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30/04/2008
Histoire de lampe de poche
Certaines histoires sont plus belles que d’autres: elles commencent bien et finissent bien. En voici un exemple. Il s’agit de l’histoire de Mark Bent, un américain qui a bien réussi dans la vie et qui a décidé de faire sa modeste part pour aider les Africains à mieux faire face à la crise de l’énergie.
Il a investi 250 000 dollars à la réalisation d'une lampe de poche rechargeable de son invention: elle fournit cinq heures de lumière pour une période de 10 heures de recharge, grâce à l’énergie solaire. En théorie, elle peut durer 20 ans. Son invention n’avait qu’un seul petit défaut: sa lumière était insuffisante pour éclairer une pièce, le soir et la nuit. En d’autres termes, les Africains devaient se rabattre encore sur de grosses lampes de kérosène polluantes ou sur des chandelles pour bien s’éclairer.
C’est à ce moment qu’est entrée en jeu la société InnoCentive. Il s’agit d’un centre de recherche et de développement qui reçoit les problèmes de gens ou d'entreprises et les diffuse dans un réseau formé de plusieurs milliers de spécialistes de toutes disciplines, répartis sur la planète. Inévitablement, quelqu’un, quelque part dans le monde, a la solution au problème soumis.
Dans ce cas-ci, la solution est venue de Russel McHahon, un ingénieur de la Nouvelle-Zélande. Il a revu la conception de la lampe, améliorant entre autres l'interaction des piles avec le système d’éclairage. Résultat: la lampe «améliorée» de Mark Bent éclaire maintenant des pièces et permet à des milliers d’élèves africains d’étudier, même après le coucher du soleil.
Cette histoire d’une simple lampe illustre bien le pouvoir d’Internet: des gens qui ne se connaissaient pas et qui vivent à des milliers de kilomètres les uns des autres, peuvent travailler main dans la main afin de trouver une solution à un problème affectant des millions d’humains à travers le monde.
Certains estiment qu’il s’agit du début d’une nouvelle ère, qui permettra à l’humanité de progresser rapidement à pas de géant. Face à un problème, chacun peut maintenant compter sur le savoir-faire de ses semblables, partout dans le monde. Quelqu’un a dit: «Nous ne vivons pas une crise de l’énergie. Nous vivons plutôt une crise de l’imagination…»
Et en voyant çà je reprends foi en l'homme.
26/04/2008
Vieux contentieux ou erreur de jeunesse?
Vieux contentieux ?
L’association généalogique et Héraldique du val de Lièpvre ne touchera pas la subvention annuelle attribuée aux associations du village par la commune. La subvention était pourtant prévue au budget 2008. Le nouveau conseil en a décidé autrement ! Cette subvention se montait à 232 €.Quelle économie !!!
Que penser de cette décision alors qu’un mois plus tôt on pouvait lire sur la profession de foi de la nouvelle équipe municipale :
Vie associative et jeunesse : Soutien financier, logistique et technique à toutes nos associations.
(Première promesse électorale non tenue ?) La société de tir a aussi été au centre des débats et le nouveau conseil s’est posé la question à savoir pourquoi 688€ ? Pourquoi uniquement le tir? Que l’on se pose la question c’est bien mais dans ce cas là il faut passer en revue toutes les associations.
Je ne souhaite pas polémiquer sur la question mais je tiens simplement à dire que depuis 2002, il existe un vieux contentieux entre monsieur Mouginy et monsieur Krucker (président de l’association généalogique et héraldique de Lièpvre). Il est dommage que ce soit les membres de l’association de généalogie qui en fassent les frais. Si je parle de ce contentieux c'est qu'il a été public (voir compte rendu du conseil municipal de Lièpvre du 18 octobre 2002).
Je voudrais juste rappeler aussi que c’est en 1998 qu’une bande de copains (Michel Krucker, Mouginy Jacquy, Bernard Tourneur et moi même) avait crée cette association. Notre principal objectif était de préserver les registres d’état civil de notre commune. Les plus anciens datent de la révolution. Ces registres font partie intégrante de notre patrimoine et doivent être protègés.
Sur la profession de foi citée plus haut nous trouvons aussi un couplet sur le patrimoine :
Notre patrimoine est riche et varié. Nous entendons veiller à sa conservation et à sa valorisation. En supprimant les aides à ceux qui œuvrent dans ce sens ? Je souhaite que la commission qui va être mise en place, examine les demandes de subventions aux associations avec un regard neuf,neutre et factuel. Je pense que les nouveaux élus et quelques anciens auront à cœur à corriger ce que j’appelle "une erreur de jeunesse".12:03 Publié dans Commune de Lièpvre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19/04/2008
Notre senateur chargé d'une mission sur la gestion des voies ferrées
Après la publication, mercredi, d’un rapport très critique de la Cour des Comptes recommandant à l’Etat de reprendre à sa charge 12 à 13 milliards d’euros de dettes sur les 28 qui plombent Réseau ferré de France (RFF), le premier ministre, François Fillon, et son secrétaire d’Etat aux Transports, Dominique Bussereau, vont charger le sénateur UMP du Haut-Rhin, Hubert Haenel, administrateur de la SNCF, d’une mission à haut risque politique et syndical sur la gestion des voies ferrées. Objectif : clarifier les relations entre le RFF et la SNCF.
En 1997, une réforme avait coupé en deux la SNCF, en créant RFF pour gérer le réseau ferré, la SNCF n’exploitant plus que les trains. RFF avait récupéré alors la plus grosse partie de la dette de la SNCF, soit plus de 20 milliards d’euros, mais n’avait pas hérité des 55 000 cheminots destinés à l’entretien des voies et de la circulation des trains. Pire : les différents projets de création de nouvelles lignes de TGV ont alourdi cet endettement de 7 milliards d’euros, ce qui fait supporter à l’entreprise 1,4 milliard de frais financiers par an. C’est ainsi que RFF a perdu 800 millions d’euros en 2007 alors que la SNCF a dégagé un bénéfice d’1 milliard d’euros.
Pour assurer une meilleure répartition financière entre la SNCF et RFF, le rapport de la Cour des Comptes met en avant deux options : soit RFF récupère les 55 000 cheminots, et l’Etat fait de cette entreprise « un véritable gestionnaire d’infrastructures », distinct de la SNCF. Soit l’Etat décide de réintégrer RFF dans le giron de la SNCF pour en faire une filiale autonome sur le modèle de la Deutsche Bahn.
Cette seconde solution a de nombreux partisans à l’UMP. Dont…notre sénateur Hubert Haenel.
17/04/2008
Savoir accepter
La vie n'est pas toujours simple. Mais il nous arrive souvent de la compliquer plus que nécessaire. Chaque jour, de nouvelles circonstances se présentent. Les gens n'ont pas toujours les attitudes auxquelles nous nous attendons. Soit nous pouvons agir pour changer ces circonstances et ces attitudes, soit nous n'y pouvons rien.
Un des secrets du bonheur est de savoir faire la différence et d'accepter ce que nous ne pouvons pas changer... Mais la première étape est de s'accepter... soi-même !
Accepter ses forces et ses faiblesses.
Accepter ses talents et ses défauts.
Accepter ses succès et ses fautes.
Accepter la personnalité que nous avons développée.
Accepter complètement, sans 'si' et sans 'mais'.
Accepter sa vie et les leçons qu'elle nous offre.
Accepter ses erreurs - elles sont essentielles pour apprendre et grandir.
Accepter le pouvoir que nous avons de modifier nos émotions.
Acceptons-nous ...!
Auteur; C. Godefroy
13/04/2008
Histoire de l'immigration
Avec le vieillissement de la population, la mise en retraite des "enfants du baby boum", les flux migratoires vont reprendre. Pour appréhender cette situation il est bon de faire retour en arrière afin de ne pas avoir peur de l'avenir. La France a toujours été une formidable "machine à intégration".
09/04/2008
La loyauté en politique
Le plus beau en politique : la loyauté
C’est la conclusion de Jean Luc Frechard lors de sa réélection à la présidence de la comcom. Je dois dire que je suis tout à fait de son avis. Je vois mal un vice président sortant voter contre son président ! Quand à dire que tout le monde est accroché à son fauteuil, et bien oui mais pas qu’à la comcom. Comment vouloir le changement alors que dans sa commune on veut la continuité. Une chose qui est certaine, Christophe Pantzer l’a échappé belle. Imaginez un instant qu’il soit élu président. Il a dors et déjà pratiquement 200 000 € à trouver pour équilibrer le budget 2009. Il aurait eu aussi à gérer le démarrage du parc minier en sachant que la première année sera une "bonne année", mais en sera-t-il de même dans 5 ans…..
Et comment aurait t’il trouver le temps de s’occuper de la comcom tout en gardant son job de commercial, d’adjoint aux finances de la commune de Lièpvre et d’attaché parlementaire ?
Personnellement je vois déjà certains en campagne pour les cantonales. Çà explique certains rapprochements en sachant que çà à plus du mariage de la carpe et du lapin que d’une réelle collaboration. Et n’oublions pas que les amis d’aujourd’hui seront les ennemis de demain. J’en sais quelque chose !!!
Et pour finir je souhaite que "monsieur Loyal" ne paiera pas le prix fort pour son vote.
19:20 Publié dans comcom | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



