23/10/2008
Rififi à la salle polyvalente
Que dis-je rififi c’est même bien plus grave que cela puisqu’on parle de licenciement sec. En effet le préposé de la salle a été convoqué à un entretien de licenciement pour faute aujourd’hui. Que c’est-il passé ? Le 9 octobre le nouveau président du comité des fêtes a rendu visite au préposé et d’après ses dires ce dernier l’aurait agressé ! Ensuite tout s’enchaine: plainte à la gendarmerie, convocation du bureau du comité des fêtes ou un vote sanction est pris à l’égard du préposé. Le licenciement est la sanction retenue ! On ne fait pas dans le détail à Lièpvre ! Je dirais même que çà s’appelle de la justice expéditive. Seul petit bémol, un licenciement ne se passe pas comme çà ! Je m’étonne que le maire qui était présent à cette réunion n’ait pas fait la remarque à l’assistance. Maintenant qui ne dit mot consent ! "Tout accusé" a droit de se défendre et de donner sa version des faits (ce dernier dit ne pas avoir frappé le président contrairement aux affirmations de celui-ci). Une sanction ne peut pas se prendre en petit comité sans respect de la procédure de licenciement. Procédure qui prévoit d’abord un entretien préalable de licenciement. Suite à cet entretien aucune sanction ne peut être formulée dans l’immédiat. Il y a un délai légal à respecter et c’est seulement passé ce délai (de réflexion) que le licenciement peut être signifié. Ne pas respecter cette procédure c’est à coup sûr se retrouver devant les prud’hommes pour licenciement abusif avec toutes les conséquences que cela peut avoir (annulation de la procédure, indemnisation etc etc.) En tout cas on n’a pas fini de parler de cette affaire à Lièpvre. Une chose est sûre, du temps de Claude Ruff çà ne se serait pas passé comme çà. Je ne peux que regretter la position du maire actuel qui, il me semble, plutôt que de calmer le jeu laisse les choses s’envenimer avec toutes les conséquences que çà peut avoir. Je crains fort que toute cette histoire, plus d’autres qui couvent en ce moment, ne divise le village en 2 clans.
Ce n’est pas ma conception des choses mais bon c’est comme çà. Les choses changent à Lièpvre et pas toujours dans le bon sens. Reste plus qu’à espérer qu'une majorité d'élus arrivent à rétablir l’équité et la justice dans un village ou il faisait si bon vivre.
A méditer: il ne faut jamais enlever le pain de la bouche à quelqu’un si on ne peut le nourrir.
21:33 Publié dans Commune de Lièpvre | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


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Commentaires
Je croyais qu'un employé municipal ne pouvait être licencié que par le maire, en tous cas pas par un vote ni du conseil municipal ni d'un quelconque comité ou d'une association.
Et si son statut est d'être employé par une association, c'est pareil : le vote de l'assemblée est illégal, même acquis à l'unanimité, et rend caduque tout licenciement postérieur par le président.
Nul doute que le licencié saura se servir de cette jurisprudence !
Ecrit par : Béa Meyer | 26/10/2008
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