24/05/2009
On ne corrige pas les erreurs financières en les subventionnant
Patrick Devedjian, le ministre de la Relance, évalue à 428 milliards d’euros le montant des plans de relance successifs. D’après certains spécialistes qui ont pris leur calculette, on est plus proche des 50 à 60 milliards réellement injectés dans l'économie.
Que devient tout l'argent des renflouages du gouvernement ? Qu'en est-il de l'engagement financier le plus coûteux de l'histoire ?
Ça ne devrait pas manquer d’accélérer l'économie ?
Eh bien... non, parce qu'on ne peut pas corriger des erreurs financières en les subventionnant. On ne peut effacer de mauvais investissements en y mettant plus d'argent. C'est un peu comme un ménage trop endetté qui pour s'en sortir fait un crédit révolving. On ne peut transformer de mauvaises entreprises en bonnes entreprises en leur donnant de l'argent. Et on ne peut guérir les maux d'une dette excessive en empruntant plus d'argent.
Plus les autorités injectent de l'argent, plus l'économie met de temps à corriger les erreurs et s'adapter aux nouvelles réalités, et tout çà au niveau mondial !
Le gouvernement emprunte à l'économie privée de l'argent qui aurait pu être prêté à un entrepreneur... ou à une boulangerie... ou à un propriétaire et le met au travail. Il est vrai que durant une contraction du crédit, l'emprunt semble baisser. Mais il le fait pour une bonne raison. L'économie ne fonctionne pas correctement. La théorie des autorités, c'est qu'elles ne font que mettre au travail des ressources oisives (ce qui explique la baisse des taux du livret A) afin de faire repartir l'économie. Ce qu'elles font vraiment, c'est tirer des ressources d'une oisiveté sûre pour les gâcher dans des projets actifs qui ne rapportent rien. Ce n'est pas là la base d'un authentique marché haussier, c'est la base d'une grosse déception !
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18/05/2009
Redonnons du travail à Robert

Le maire de Lièpvre s’est enfin rendu compte qu’il y avait une entreprise qui fermait dans sa commune. Difficile de faire autrement surtout qu'en 2011 il y a des élections dans la vallée. Avec son adjoint des finances il a demandé au liquidateur de garantir les salaires du mois de mai. En voilà un qui ne connait pas le dossier et surtout qui ne connait pas l’AGS !! Le liquidateur a du être étonné d'une telle démarche !
Petit rappel pour la municipalité de Lièpvre:
Le régime de garantie des salaires intervient en cas de redressement, de liquidation judiciaire de l'entreprise ou encore, sous certaines conditions, en procédure de sauvegarde. Il garantit le paiement, dans les meilleurs délais, des sommes dues aux salariés (salaires, préavis, indemnités de rupture...) conformément aux conditions fixées par le code du travail.
Donc les salaires sont garantis ainsi que les primes de licenciement mais çà tout le monde le sait ou presque......
Il aurait pu intervenir beaucoup plus tôt dans cette affaire mais je ne souhaite pas ouvrir de polémique sur un drame social.
Mais ce ne sont pas ces gesticulations à la Tartarin de Tarascon qui vont redonner du travail à " Robert ".
Il y a une entreprise sérieuse qui souhaite acquérir les locaux de Budelpack. Jean Luc Fréchard, plus tôt que de faire de l’esbroufe, travaille depuis quelques temps d’arrache pied pour qu’une solution de reprise soit trouvée le plus rapidement possible (Il est vrai que le maire de Lièpvre souhaitait son départ de la présidence de la comcom). Des emplois peuvent encore être sauvés ! Messieurs les politiques locaux hâtez vous, aidez donc Jean Luc Frechard, faites bouger ce dossier car si vous tardez trop, cette entreprise ne va pas attendre encore bien longtemps partira ailleurs !
Photo DNA de Robert Groshens
08:53 Publié dans Travail | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : budelpack, travail, liepvre, ags, robert
15/05/2009
La France en récession
Après l’Allemagne avec un recul de 3 ,8%, la France est officiellement entrée en récession après avoir enregistré plusieurs trimestres de baisse du produit intérieur brut (PIB), notamment une chute 1,2% au premier trimestre 2009 selon les chiffres publiés vendredi par l'Insee.
"Au vu de ces évolutions", la ministre de l'Economie, Christine Lagarde estime que la chute du PIB devrait être "autour de 3,0%" en 2009.
Jusqu'à présent, le gouvernement tablait officiellement sur une baisse du PIB de 1,5%. La récession, qui se définit communément par deux trimestres consécutifs de baisse du PIB, aurait en réalité débuté dès le deuxième trimestre 2008, selon les nouvelles estimations dévoilées par l'Institut national de la statistique et des études économiques.
La France a en effet vu son PIB reculer de 0,4% au deuxième trimestre 2008 puis de 0,2% au troisième trimestre, pour lequel l'Insee donnait jusqu'alors une progression de 0,1%.
Le quatrième trimestre, au cours duquel la France a encaissé de plein fouet l'impact de la crise internationale, s'est soldé par un plongeon du PIB de 1,5%.
Au total, la croissance française en 2008 s'établit donc à seulement 0,3%, contre une précédente estimation de 0,7%.
Source AFP
09:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09/05/2009
Les bonnes recettes des cuisines Schmidt
Magazine CAPITAL de ce mois
Quelle fierté en ouvrant le mensuel CAPITAL de ce mois ! On y voit sur deux pages pleines (60 et 61) Anne Leitzgen qui affiche un large sourire. Et elle a bien raison d’avoir le sourire, le chiffre d’affaire de Cuisines Schmidt était de 226 millions d’euros en 2005, il est passé à 302 millions en 2008 ! Belle progression ! On y apprend aussi que ses deux marques vedettes (Cuisines Schmidt et Cuisinella) totalisent 43% du marché français. Anne parle aussi de son showroom dans la vallée de Lièpvre (encore une chauvine de sa vallée comme moi ;o). Elle nous confie qu’elle a aussi investi 52 millions d’euros dans la nouvelle usine de Sélestat. Jean Marie Schwab, directeur général du groupe (chez cuisines Schmidt depuis l’âge de 23 ans) s’est fixé comme objectif de fabriquer une cuisine en 24 heures ! Aujourd’hui le délai est de onze jours en moyenne. Heureusement que nous avons encore des entreprises solides dans notre vallée et je souhaite voir encore d’autres patrons locaux dans Capital. La vallée a des atouts, son tissu économique a malgré tout été malmené ces derniers temps et ce n’est, peut être, malheureusement pas encore fini des licenciements dans le val d’argent……
16:51 Publié dans Travail | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cuisines, schmidt, leitzgen, liepvre
05/05/2009
118 emplois supprimés chez Budelpack

Le fabricant de produits cosmétiques Budelpack basé à Lièpvre , qui emploie 118 salariés, a été placé en liquidation judiciaire, a-t-on appris ce mardi de source syndicale.
Lors de son dépôt de bilan en février, l'entreprise avait attribué une partie de ses difficultés au groupe Schwarzkopf-Henkel, son principal donneur d'ordre et son ancien propriétaire, auquel elle reproche un impayé de factures de 2,6 millions d'euros.
Le groupe cosmétique allemand avait réfuté être responsable et justifié le non-règlement par un litige avec la maison-mère hollandaise de Budelpack Lièpvre sur le rachat de l'usine alsacienne.
De plus, l'arrêt du contrat de sous-traitance à son échéance prévue de fin 2008 n'a pas été compensé par la conquête d'autres clients, a rappelé Alain Cadet, secrétaire du comité d'entreprise.
«Nous laissons une usine en parfait état de marche avec le sentiment que ce n'est pas la crise économique qui nous a achevés», a commenté M. Cadet à l'issue de l'audience du tribunal de grande instance de Colmar qui a prononcé la liquidation. Source l'Alsace.
03/05/2009
Çà eu payé et çà paye encore !

Le montant des aides de la PAC était jusqu'ici l'un des secrets les mieux gardés en Europe. Depuis mercredi, minuit, c'est fini : les Etats de l'Union européenne ont l'obligation de publier sur internet la liste intégrale de ceux qui perçoivent des subventions.
On peut trouver sur net les montants des aides européennes versées aux agriculteurs dans le cadre du feader (Fonds européen agricole pour le développement rural) et du feaga (Fonds européen d'orientation et de garantie agricole).
C’est là que j’ai appris que la commune de Rombach le Franc avait touché 30 407 € d’aides en 2008.
Chapeau Jean Luc, les rombéchats peuvent être fier de leur maire. Oh, il n’est pas le seul, Claude Abel se défend bien aussi. Pour 2007 la commune de Sainte Marie a touché 29 493 €. Lièpvre.....rien, ni en 2007 ni en 2008 !
Combien ont touché les agriculteurs de la vallée ? Vous trouverez les détais en cliquant sur ce lien: "aides européennes". C'est bien que l'Europe aide les agriculteurs de montagne, Il est suffisamment difficile de vivre de la terre dans notre vallée et je trouve normal qu’ils soient aidés.
21:02 Publié dans Vallée | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

