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22/03/2011

Le bal des faux culs

Christian-Chaton-serein-devant-son-adversaire-de-2004-Paul-Drouillon-.jpg

Photo DNA

Je m’étonne toujours de ce que peuvent être capable les hommes, en bien comme en mal. Ce week end, je dois dire qu’on est servi. Pas à dire, certain sont d’une franchise à vous coupez le souffle. Plutôt que de faire un commentaire, regardez donc cette photo, tout est dit. Christian Chaton y snobe le pauvre Paul, et Jacquy Mouginy ne donne aucune consigne de vote mais s’affiche ouvertement et publiquement et tout çà pour ne pas  froisser ! En plus il s’attendait à un duel Chaton-Abel mais le voilà surpris par un duel Chaton-Abel….Va comprendre quelque chose Paul !

Commentaires

Le premier tour, c’est fait …. L’électeur a parlé. Il a même marmonné très fort son mécontentement.

Certes, grâce à une forte abstention, un deuxième tour reste au programme.

Nos hommes et femmes politiques locaux ont-ils le courage de tirer les enseignements de ce scrutin ? J’en doute fort.

Les deux maires et vice-président de com-com, en lice dans cette compétition, ne sont même pas en tête du scrutin, dans leur propre commune et pire encore, dans les communes voisines, ils ne sont que respectivement troisième et quatrième … Vont-ils se poser la question du pourquoi ? J’en doute fort.

Le message semble pourtant très clair : leur catastrophique revers électoral est le fruit du désamour de la calamiteuse politique intercommunale. Là, où l’habitant attend une bataille sans faille pour l’emploi, nous ne voyons à la manœuvre que les « chasseurs » de projets subventionnables. Le tout tourisme ou le tout médico-social ne font plus rêver ni l’électeur, ni le contribuable.

Lorsque le président de la Com-com, déclare : « Je ne suis pas inquiet de savoir qui sera élu. Ici, la politique se fait au niveau de la com-com, pas au niveau du département… » … Nous ne pouvons que constater, que celui-ci feint de n’avoir rien compris au message de l’électorat.

La réalité des urnes n’est pas un ralliement massif à un Christian Chaton, qui n’a rien foutu pendant les sept années de son mandat, mais bien une sanction à l’encontre d'une politique dépensière et clanique de la Com-com.

Faut-il un deuxième tour « sanction » pour faire ouvrir enfin les yeux à Fréchard et à ses douze disciples ?

JJM

Écrit par : Jacky | 23/03/2011

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