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03/02/2012

A oublier rapidement

sarko2.jpgAvant de voter Sarkozy, souvenons-nous quand même qu’il a échoué là où d’autres ont réussi :
* 1 million d’emplois perdus en cinq ans en France, alors qu’il y a eu 1 million d’emplois gagnés outre Rhin pendant la même période.
* En 2011, la France a vu sa balance du commerce extérieur subir un déficit de 75 milliards d’euros alors qu’en Allemagne, au contraire, c’était un bénéfice de 150 milliards d’euros. Ces chiffres parlent d’eux même.
 

Mais au delà des chiffres, ce que l’on doit le plus reprocher à N. Sarkozy, c’est sa faiblesse persistante dans les négociations économiques avec nos partenaires européens, et notamment avec l’Allemagne : la France est un grand pays, et on a eu l’impression qu’elle avait un tout petit siège à la table des négociations. Cette impression a été ressentie par beaucoup de français. C’est pourquoi ils ont été déçus.
 
Déçus aussi par l'espoir qu'avait fait naître le discours du candidat en 2007, qui laissait croire qu'il était un homme capable et qui savait faire. La réalité a tristement montré qu'il n'en était rien. Il a même piétiné le vote des français au référendum de 2005.
Pantalonnades, actions brutales et à courte vue, désacralisation de la fonction de Président, mensonges, irrespect vis-à-vis des français, usant avec une légèreté inacceptable de la vie de nos soldats : décidément, il n’aura pas été un bon Président. A oublier le plus vite possible.

Commentaires

Pas si sûr qu'il soit oublié rapidement car les gens ont la mémoire courte ; en attendant , c'est la poursuite du démantèlement du service publique et à quel prix !!!!
"Sélestat : 25 licenciés à l'hôpital
Les craintes du personnel de l'hôpital de Sélestat étaient justifiées ! Alors que les nombreux CDD n'ont pas été renouvelés, la direction envisage maintenant de licencier 25 CDI ! Premières visées, des aides-soignantes et des infirmières, en priorité dans les services de médecine et de chirurgie ... en attendant de toucher aux autres ? En tous cas, voilà une atteinte au service public grave pour deux raisons : évidemment elle ne va pas réduire le chômage, mais va aussi et surtout aggraver la qualité des soins aux malades."

Écrit par : contribuable | 05/02/2012

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