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06/08/2012

Hollande dans la presse étrangère

francois-hollande.jpgThe New York Times, plutôt classé à gauche de l’échiquier politique américain, a publié un article sur François Hollande. Comparé à un "pudding au caramel", le candidat socialiste est décrit comme "un personnage politique de seconde zone" dénué de charisme. 
Le journaliste commence par dresser un portrait au vitriol de François Hollande "malgré un régime de pré-campagne", il "a l’air légèrement négligé" et ne fait toujours pas le poids. Reprenant la phrase de Martine Aubry, l’article explique qu’au sein même de son camp politique, Hollande est considéré comme une "couille molle".
Le journal revient ensuite sur le bilan politique ridicule de Hollande. Présent à l’élection grâce au prétendu viol de DSK, Hollande s’était même fait doubler par sa propre femme pour la course à la candidature de 2007. Homme politique depuis des décennies, Hollande " n’a jamais été responsable du moindre portefeuille ministériel ", ce qui en fait un amateur. Pour le journaliste américain, il a uniquement ses chances grâce à la sarkophobie française. Hollande "n’a pas le cran" pour être un sérieux président.

Maintenant je dirais que nous n’avons pas de leçon à recevoir des américains et je me souviens d’un certain Georges W Buch qui n’avait rien à envier à Hollande

18:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Le président d'une République est élu par le peuple, ce qui lui vaut le plus profond respect.
Les electeurs votent pour un intérêt commun,
Ce n'est pas comme certaines élections locales, votant systematiquement la même chose à chaque fois cette fois ci par intérêt personnel, même si cela coutera cher aux contribuables et a eux même

Écrit par : Antoine | 08/08/2012

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