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01/04/2012

le crédit crunch

credit crunch.jpgC’est une petite ville irlandaise où rien ne va, les gens n’ont plus confiance les uns vis-à-vis des autres, ils se regardent en chien de faïence, ils sont endettés.

C’est dans cette ambiance morose qu’un touriste allemand stoppe sa puissante berline devant le seul établissement hôtelier de l’agglomération, pénètre dans la salle principale, et pose un billet de 100 euros sur le comptoir.
- Je voudrai voir vos chambres dit-il, s’adressant à l’aubergiste.
- Volontiers lui répond celui-ci en lui montrant l’escalier, voici les clés, vous pouvez monter les voir vous même.
A peine le touriste allemand a-t-il disparu dans l’escalier que l’aubergiste prend le billet de 100 euros et, faisant quelques pas jusqu’à la boucherie du coin de la rue, donne le billet au boucher à qui il devait cette somme pour des achats antérieurs.
Le boucher file alors chez l’éleveur à qui il achète les bêtes et lui donne le billet en paiement de dettes anciennes.
L’éleveur, qui est aussi agriculteur, se rend chez le directeur de la coopérative où il achète ses semences et lui donne le billet en paiement de graines qu’il n’avait pas pu payer la saison précédente.
Le directeur de la coopérative se déplace alors au bar-restaurant du village où il avait des notes de restaurant en retard, et donne le billet au serveur.
Le serveur glisse discrètement le billet dans le corsage de son amie Connel, la pros tituée dont il avait consommé certains services payants et qu’il n’avait pas pu payer.
Connel se rend immédiatement chez l’aubergiste à qui elle donne le billet pour payer avec retard des chambres qu’elle avait utilisées lors de ses activités professionnelles.
L’aubergiste repose alors le billet de 100 euros exactement à la même place où le touriste allemand l’avait posé, touriste allemand qui, à cet instant précis débouche de l’escalier en disant : non merci, vos chambres ne me conviennent pas.
Il reprend alors sur le comptoir le billet de 100 euros, le range dans son portefeuille, remonte dans sa voiture, et disparait.
Depuis, la petite ville irlandaise va beaucoup mieux chacun ayant pu payer ses dettes et tous les habitants, avec un soupir de soulagement, ont repris une activité normale.

Au-delà de l’aspect ludique de cette histoire, que faut-il retenir ? Qu’a apporté le touriste allemand aux habitants de cette ville où tout le monde était endetté et où plus rien ne marchait?
Réponse : il a apporté de la "liquidité". Il a prêté de l’argent à taux zéro pour le reprendre ensuite. Conséquence : l’économie de cette ville est repartie. Dans le monde capitaliste où nous vivons, l’économie a besoin de liquidité pour se développer.
Si l’économie manque de liquidité, il y a risque de faillite des banques qui ne se prêtent plus entre elles. C’est ce qu’on appelle en langage moderne : un "credit crunch".

Dans le monde où nous vivons, qui apporte les liquidités dont nos économies ont besoin ? Qui prête de l’argent à taux zéro à l’Etat lorsque celui ci en a besoin ?
Réponse : ce sont les Banques Centrales. C’est leur rôle. Elles prêtent à taux zéro aux Etats auxquels elles appartiennent. C’est ce que fait la FED aux US, la banque d’Angleterre, la Banque du Japon, etc…, partout dans le monde, SAUF , SAUF… devinez…, sauf la Banque de France ! 
Depuis la funeste réforme de 1973. Depuis cette date (3 janvier 1973), l’Etat français ne peut plus demander la liquidité dont il a besoin à la Banque de France. C’est interdit par la loi. Alors que c’était permis avant. De là proviennent en partie les difficultés économiques de notre pays, et cela explique la dette colossale de la France. Si cette funeste réforme n’avait pas été votée en 1973, notre dette serait aujourd’hui de seulement 300 Milliards d’euros, alors qu’elle s’élève au montant considérable de 1700 Milliards d’euros ! (chiffres vérifiables à l’INSEE)
Merci à Messieurs Pompidou et Giscard qui ont décidé cette réforme.
Le montant considérable de cette dette fait que nous sommes pris comme dans une nasse, et que nous nous dirigeons progressivement vers l’abîme.
Il y a urgence à commencer par sortir de ce piège dans lequel nous sommes enfermés depuis 1973.

 

28/03/2012

LA république des souris

Le discours est de Tommy Douglas (en 1944 au Canada) dirigeant du premier gouvernement socialiste en Amérique du Nord, père de l’assurance maladie au Canada. Un régal et tellement d’actualité, j’adore et je le partage donc avec vous.

Toujours d'actualité

22/03/2012

Grosses ficelles et bruits de couloir

ficelles.gifJ'ai l'impression d'assister à un jeu ou l'on tire des grosses ficelles dans l'ombre. Mais qui ?Il y a une chose qui sonne faux dans notre vallée. Tout d’abord  Michel Schwab qui jette l’éponge sans faire trop de tapage et abandonne sa bourse avec les 4 emplois qui vont avec. Moi à sa place je me serai insurgé contre le fait qu’on torpille une société privée avec de l’argent public ect. Bref sans en rajouter trop j’aurais réagi beaucoup plus vigoureusement qu’il ne l’a fait.  De plus un exposant m’a laissé entendre qu’il s’était lui aussi rendu à Tucson aux USA pour prévenir discrètement  "ses exposants" qu’il stoppait son aventure colmarienne et d’aller rapidement  s’inscrire à Sainte Marie. Je trouve aussi bizarre que la ville de Colmar n’ait pas soutenu plus ce déménagement. Elle en avait les moyens et tout à gagner. C’est quand même elle qui récupérait le gâteau ! Bizarre aussi la démission de Raymonde Kistler, elle qui travaillait pour Michel Schwab et qui était venu rejoindre Claude Abel avec un carnet d’adresses bien fourni. Et à moins de 6 mois de la bourse, patatra la voilà qui claque la porte. Pourquoi cette démission ? Bizarre qu’elle regrette  que ce soit "des allemands" qui attribuent les places. Il semblerait aussi que l’organisateur de la bourse de Munich lorgne du coté de Sainte Marie. Il parait même que Fribourg rêve d’organiser sa propre bourse aussi  en juin. Bon tout ceci n'est qu'hypothèses et rumeurs mais comme dit le dicton, il n'y pas de fumée sans feu.

Dans toute cette histoire Michel Schwab a perdu beaucoup et même des amis. Mais  je me demande même s’il n’aurait pas "un peu aidé" Claude Abel a organiser la bourse 2012 de Sainte Marie ? Et je suis persuadé qu’il doit se demander comment ce dernier va faire pour avoir suffisamment de tentes et bancs à proposer à la location alors que Londres et ses jeux olympique drainent tout ce type d’équipement. Plus grand-chose de disponible en ce moment sur le marché. Maintenant peut être que Claude Abel va recruter Eric Jacob comme sauveur mais là, la ficelle serait vraiment trop grosse…..

Tout le monde dans la vallée soutient cette bourse, Claude Abel devrait plus communiquer et en toute transparence sinon tout çà peut se retourner contre lui. Quand à l'idée de  "Le pré John" de provoquer une assemblée générale de l'association de soutien la bourse sainte marienne est, me semble t'il, une excellente idée.


12/03/2012

Raymonde Kistler demission !

raymonde_kistler.pngMerci Gaston pour l’info !

Le feuilleton de la bourse aux minéraux continue. Voilà maintenant que c’est Raymonde Kistler qui démissionne ! J'ai eu quelques infos il y a quelques jours quand à la suite que pourrait avoir cette hstoire. Je vous informerai dans les prochains jours mais il n'y a pas que Sarkosy qui soit à la botte des allemands !

Voir communiqué de Claude Abel 

09/03/2012

Un bloggeur çà pleure aussi

Jean Marie.jpgLes larmes d'un homme est, selon certains, un signe de faiblesse. C’est pour moi une façon d'évacuer mon chagrin. C’est  aussi un signe d’hyper-sensibilité et d'humanité.

La vie est parfois dure. Mon ami Jean Marie est parti emporté trop tôt par la maladie.

Perdre un ami fait partie de ces moments qu’on ne voudrait pas vivre.

Perdre un ami, c’est une véritable souffrance.

Perdre un ami, c’est une grande blessure narcissique.

Perdre un ami, c’est perdre un peu de soi aussi, parce que l’on s’est construit ensemble. Avec lui, ce sont des années qui s’en vont, un chapitre de ma vie qui se referme.

L’amitié  tient chaud.

Jean Marie était un garçon admirable.

Jean Marie a quitté ce monde après s'être battu pendant 9 mois contre cette saloperie de maladie qu'est le cancer.
Il y a moins d’un an il découvre qu'il est atteint d’un cancer. Suivra 8 mois de combat, 8 mois de plaquettes, chimio et autres... 
Jusqu’il y a peu, il s'est battu avec une force et un espoir incroyable. Cette force et cet espoir, je l’ai vu aux obsèques de René où là encore Jean Marie, en tenue de sortie des pompiers, accompagnait un compagnon pour son dernier voyage. Quel courage ! Quelle abnégation ! Quel exemple ! Malheureusement, j’avais beau espérer, tu es bel et bien parti. 
Mais avant de partir toi le passionné d’histoire, tu n'as dédicacé le livre sur Lièpvre. Cette dédicace est précieuse pour moi, quel honneur Jean Marie m’a fait là, toi l’ami, le compagnon d’armes.

Mes yeux pleurent ce soir et mon cœur saigne et en ce triste jour, j’ai une pensée pour toi Marianne et tes enfants. Quand à toi Jean Marie merci de m’avoir fait l’honneur d’être ton ami.

18:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)