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20/11/2012

lamentable

 

ump.jpg

Lamentable, voilà qui résume bien la situation à l’UMP. Le seul qui semble  encore lucide, c’est Alain Juppé (voir son blog ). Comment voulez vous que l’UMP soit encore crédible et remplisse son rôle d’opposition !Même que Copé soit déclaré gagnant et malgré les images de reconciliations auquelles nous aurons droit aujourd'hui, il y aura toujours 2 camps : les pro à droite avec  Copé et les "plus au centre" avec Fillon. Maintenant pour moi qui milite pour un centre fort voilà une bonne nouvelle. Reste juste à savoir si Borloo et Bayrou sauront rassembler la droite centriste. Çà serait une bonne chose.

09/11/2012

la pauvreté s'enracine

pauvre.gifCe n’est pas moi qui le dis bien que j'en sois persuadé.

En 10 ans, la pauvreté s'est installée durablement en France, rendant de plus en plus hypothétique une sortie de la précarité des familles en difficulté. C’est le Secours Catholique qui le dit et  vient de publier son rapport annuel.

Le nombre de personnes ayant frappé à sa porte a légèrement augmenté au cours des 10 dernières années, de 1,39 million en 2001 à 1,42 million en 2011.  Aujourd'hui, de plus en plus de familles tombent dans la pauvreté car elles sont asphyxiées par l'envolée du montant des charges courantes. Et dans les DNA de ce jour ils mettent l’accent sur les zones les plus touchées, on peut y lire : "si une forte concentration de pauvreté est présente dans les centres-villes, selon Laurent Hochart, délégué diocésain de Caritas Alsace, « certaines zones géographiques sont plus touchées que d’autres». Par exemple, « la cité nucléaire dans le quartier de Cronenbourg à Strasbourg, ou le quartier des Coteaux à Mulhouse ». En outre, les vallées désindustrialisées (Sainte-Marie-aux-Mines, la vallée de la Bruche) sont fortement impactées par le chômage".

J’en profite pour lancer un appel a nos politiques, il est urgent de concentrer nos efforts pour réindustrialiser le Val d’Argent en  soutenant nos industriels et en adoptant une politique pour faciliter l’installation de nouvelles industries (à ce jour la vallée ne dispose plus de zone industrielle). 

01/09/2012

La France va mal, c'est notre faute !

la_france_va_mal.jpgPourquoi accuser "les autres" des malheurs de la France ? Non, c’est bien nous qui avons fait les bêtises.
Certains de nos compatriotes ont sans doute été incompétents, d’autres, malhonnêtes, mais ce sont bien des français qui ont conduit et qui conduisent aujourd’hui la France à la banqueroute : 
1) Tout d’abord Pompidou et Giscard qui ont fait perdre sa souveraineté monétaire à notre pays en 1973, ce qui provoque depuis cette date (1974) nos déficits budgétaires,
2)  Mitterrand et Delors qui l’un, par incompétence et orgueil, et l’autre sans doute par faiblesse devant les exigences allemandes ont organisé l’euro de cette manière débile dont on voit le résultat aujourd’hui,
3) La majorité des français qui ont voté "oui" à Maastricht en croyant les balivernes qu’on leur a servi à cette époque, balivernes du style : "avec l’euro nous serons plus forts",
4) Enfin l’ensemble de nos dirigeants qui se sont succédés depuis, et notamment Chirac et Sarkozy qui n’ont tenu aucun compte du résultat pourtant très clair du référendum de 2005.
Ce sont bien les résultats de tous ces choix faits par nous (pas par d’autres, pas par des étrangers), qui font que la France sera en faillite d’ici quelques mois. 
Les français seraient ils devenus moins intelligents qu’avant, moins lucides ?
Lorsqu’on se remémore les épisodes de notre histoire, les succès enregistré aux cours des siècles, tous les progrès de civilisation que nous avons générés par le passé, on ne peut que constater une sévère baisse de régime ces derniers temps. Nous  qui avions la réputation d’avoir un sens aigu de l’esprit critique, de l’imagination, de l’inventivité, sommes nous devenus bêtes ? 

25/08/2012

la plus pauvre des provinces allemandes ou quitter l'euro suite

riche_enpauvres[1].gifMais ces facteurs de stabilisation ne donnent à l’euro qu’un répit illusoire de quelques mois. En effet, comme la zone euro ne constitue pas ce que l'on appelle une "zone monétaire optimale", la richesse s'aimante aux régions les plus compétitives tandis que les régions faibles sont progressivement ruinées. Il est probable que leurs habitants devront déserter, à moins qu’il ne soit effectué ce que l’on appelle des « transfert », comme cela se passe aux US par exemple, ou même dans notre pays, lorsqu’une région a besoin d’être soutenue. Maastricht, qui n’a pas prévu ce mécanisme car les allemands l’ont refusé, a ruiné l'Europe du Sud et affaibli la France et l’Italie ! 
La zone euro, comme toute zone monétaire unifiée, ne peut fonctionner sans un pouvoir central levant les impôts et effectuant les « transferts » indispensables.
Les allemands refusant cette organisation, il n’y a pas d’issue possible.
En dix ans, la compétitivité des pays de l’Europe du sud s’est fortement dégradée. Après la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la France se dirigent vers la faillite. Le cas de Peugeot (et même Renault ) qui court à sa perte, faute de dévaluation, face à la compétitivité allemande est éloquent.

Quels sont les éléments d’ajustement proposés ? 

Réponse : En fait, il n’y en a qu’un : c’est la déflation, avec pour conséquence le chômage, qui s’accentue en France, et dans tous les pays du sud. D’autre part, la déflation va provoquer dans tous ces pays la contraction du PIB, ce qui engendrera mécaniquement une diminution des recettes fiscales. On croit résoudre le déficit budgétaire par la suppression des dépenses, et il réapparaît par la diminution des recettes. Les pays en difficulté ne pourront retrouver leur compétitivité que par le retour à leur monnaie nationale et des dévaluations. Il faut donc détricoter l’euro.
Cela se produira inévitablement, mais il y a deux méthodes. Soit tout le monde s’entend, et les choses se passeront à peu près bien, soit il y aura des sorties brutales, et alors, bonjour les dégâts. 

Le danger pour la France est qu’elle sera tentée de s’accrocher à un EuroMark  ce qui aura le double effet de nous ruiner très rapidement et de faire de nous la plus pauvre des provinces allemandes.

23/08/2012

quitter l'euro ?

euro_grec.jpgA la fin de 2011, la crise de l’euro s'accentuait au point que certains prévoyaient qu'il ne passerait pas Noël. Pour éviter un éclatement désordonné, de nombreux économistes dont quelques prix Nobel préconisaient de procéder à un démontage concerté. Or, depuis le début de l'année 2012, la crise aigüe de l'euro semble passée, mais l'euro est-il sauvé ? Du coté de la Finlande par contre on se prépare à revenir à la monnaie nationale.

Pour en revenir à l'euro deux facteurs de stabilisation sont apparus : 
1) Le remplacement de JC Trichet par M Draghi à la tête de la BCE s’est traduit par un changement de stratégie. Alors que les statuts de la BCE définis par le traité de Maastricht lui interdisaient de financer des dettes publiques des Etats de la zone euro, la Banque Centrale a trouvé un système un peu oblique, juridiquement et politiquement douteux, en finançant ces dettes d’une manière indirecte par l'intermédiaire des banques privées. L’opinion des citoyens est tenue prudemment à l’écart de tout cela. Les banques italiennes et espagnoles ont dû avaler avec le sourire les obligations émises par leurs Etats respectifs. Normalement, les allemands auraient du refuser ce subterfuge. 

2) En fait, ils ont accepté car en échange, ils ont réussi à faire approuver par les états de la zone une austérité budgétaire renforcée sous forme d’un nouveau traité avec des "punitions" à la clé.

L’Europe devient donc une zone où la seule perspective est la rigueur et la mise sous tutelle des pays non vertueux. Certains parlent à juste titre d’Europe à la schlague et Merkel ressuscite ainsi la germanophobie.
On commence à voir ce que cela donne avec le cas de la Grèce en faillite, qui ne pourra éviter la sortie de l’euro, et où la haine de l’allemand devient palpable. 
Pour les autres pays, soumis à l'arrogance de la chancelière, ils ne peuvent changer cette Europe où règne la déflation due à un euro trop cher et à des restrictions tous azimuts. 

A suivre....