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22/04/2012

citation du jour

election2012.JPG"La droite a gagné les élections. La gauche a gagné les élections. Quand est-ce que ce sera la France qui gagnera les élections"

Coluche

13/04/2012

La fin d'un système

interet.jpgLa crise de l'Euro c'est avant tout la crise de l'Europe. Nos chers politiques n'ont pas su concrétiser les idées précurseur des pères penseurs de l'Europe. Le traité de Rome de 1957 a été bafoué et Robert Schuman se retournerait dans sa tombe s'il voyait ce qu'en ont fait nos politiques!
Au lieu de construire l'Europe comme zone de libre échange et protéger nos industries, quitte donc à payer un peu plus cher pour conserver nos emplois, ils ont pliés sous le joug de l'Organisation Mondiale du Commerce. Ils n'ont pas seulement fait une course effrénée à l'intégration d'autres pays mais en plus ils ont ouvert la maison aux quatre vents de la délocalisation et de la course au moins disant. De fait alimentant la déstructuration d'économies "traditionnelles" et encourageant le travail des enfants et la famine dans les pays en voie de développement. Sans parler de l'exploitation de la main d'œuvre bon marché exclue de toute protection sociale!
Le système capitaliste, au risque de passer pour un marxiste que je ne suis pas, engendre non seulement des déséquilibres économiques de par le mode de capitalisation sur lequel il fonctionne, mais industrialise aussi le pillage de notre planète (rentabilité économique oblige!). Alors à quand un nouveau modèle basé sur la recherche du bien être et du bonheur (qui passe par une harmonie de vie avec notre écosystème) et non plus sur l'argent qui ne devrait pas être une fin mais un moyen justement d'atteindre cette harmonie! 
Je vois bien arriver le chaos dont les évènements actuels ne sont que des signes précurseurs, je ne vois hélas pas les fondements d'un nouveau modèle cohérent s'établir...(au risque de passer pour un pessimiste)

01/04/2012

le crédit crunch

credit crunch.jpgC’est une petite ville irlandaise où rien ne va, les gens n’ont plus confiance les uns vis-à-vis des autres, ils se regardent en chien de faïence, ils sont endettés.

C’est dans cette ambiance morose qu’un touriste allemand stoppe sa puissante berline devant le seul établissement hôtelier de l’agglomération, pénètre dans la salle principale, et pose un billet de 100 euros sur le comptoir.
- Je voudrai voir vos chambres dit-il, s’adressant à l’aubergiste.
- Volontiers lui répond celui-ci en lui montrant l’escalier, voici les clés, vous pouvez monter les voir vous même.
A peine le touriste allemand a-t-il disparu dans l’escalier que l’aubergiste prend le billet de 100 euros et, faisant quelques pas jusqu’à la boucherie du coin de la rue, donne le billet au boucher à qui il devait cette somme pour des achats antérieurs.
Le boucher file alors chez l’éleveur à qui il achète les bêtes et lui donne le billet en paiement de dettes anciennes.
L’éleveur, qui est aussi agriculteur, se rend chez le directeur de la coopérative où il achète ses semences et lui donne le billet en paiement de graines qu’il n’avait pas pu payer la saison précédente.
Le directeur de la coopérative se déplace alors au bar-restaurant du village où il avait des notes de restaurant en retard, et donne le billet au serveur.
Le serveur glisse discrètement le billet dans le corsage de son amie Connel, la pros tituée dont il avait consommé certains services payants et qu’il n’avait pas pu payer.
Connel se rend immédiatement chez l’aubergiste à qui elle donne le billet pour payer avec retard des chambres qu’elle avait utilisées lors de ses activités professionnelles.
L’aubergiste repose alors le billet de 100 euros exactement à la même place où le touriste allemand l’avait posé, touriste allemand qui, à cet instant précis débouche de l’escalier en disant : non merci, vos chambres ne me conviennent pas.
Il reprend alors sur le comptoir le billet de 100 euros, le range dans son portefeuille, remonte dans sa voiture, et disparait.
Depuis, la petite ville irlandaise va beaucoup mieux chacun ayant pu payer ses dettes et tous les habitants, avec un soupir de soulagement, ont repris une activité normale.

Au-delà de l’aspect ludique de cette histoire, que faut-il retenir ? Qu’a apporté le touriste allemand aux habitants de cette ville où tout le monde était endetté et où plus rien ne marchait?
Réponse : il a apporté de la "liquidité". Il a prêté de l’argent à taux zéro pour le reprendre ensuite. Conséquence : l’économie de cette ville est repartie. Dans le monde capitaliste où nous vivons, l’économie a besoin de liquidité pour se développer.
Si l’économie manque de liquidité, il y a risque de faillite des banques qui ne se prêtent plus entre elles. C’est ce qu’on appelle en langage moderne : un "credit crunch".

Dans le monde où nous vivons, qui apporte les liquidités dont nos économies ont besoin ? Qui prête de l’argent à taux zéro à l’Etat lorsque celui ci en a besoin ?
Réponse : ce sont les Banques Centrales. C’est leur rôle. Elles prêtent à taux zéro aux Etats auxquels elles appartiennent. C’est ce que fait la FED aux US, la banque d’Angleterre, la Banque du Japon, etc…, partout dans le monde, SAUF , SAUF… devinez…, sauf la Banque de France ! 
Depuis la funeste réforme de 1973. Depuis cette date (3 janvier 1973), l’Etat français ne peut plus demander la liquidité dont il a besoin à la Banque de France. C’est interdit par la loi. Alors que c’était permis avant. De là proviennent en partie les difficultés économiques de notre pays, et cela explique la dette colossale de la France. Si cette funeste réforme n’avait pas été votée en 1973, notre dette serait aujourd’hui de seulement 300 Milliards d’euros, alors qu’elle s’élève au montant considérable de 1700 Milliards d’euros ! (chiffres vérifiables à l’INSEE)
Merci à Messieurs Pompidou et Giscard qui ont décidé cette réforme.
Le montant considérable de cette dette fait que nous sommes pris comme dans une nasse, et que nous nous dirigeons progressivement vers l’abîme.
Il y a urgence à commencer par sortir de ce piège dans lequel nous sommes enfermés depuis 1973.

 

17/03/2012

Comment redresser l'économie ?

5-francs-semeuse.pngLa France dégradée souffre aujourd’hui d’une économie en grande difficulté. Et cette réalité devient évidente pour chacun d’entre nous. Elle se constate par deux mesures essentielles. D'abord la mesure du chômage : 1 million d’emploi perdus ces dernières années, ce qui est considérable, Ensuite la mesure de notre balance du commerce extérieur qui devient de plus en plus déficitaire : 75 milliards d’euro de déficit commercial suivant les dernières statistiques !!!
Les chiffres sont bien là. On ne peut les nier.
La solution pour notre pays, ce serait qu’il puisse disposer d’une monnaie faible. En effet, les avantages d’une monnaie faible sont d’une logique implacable. Ils sont en outre faciles à démontrer.
Une monnaie faible facilite les exportations car les produits fabriqués en France sont alors vendus moins chers à l’étranger, et donc achetés en plus grand nombre. La conséquence serait que ces entreprises exportatrices augmenteraient leur production, rendant possible ainsi la ré-industrialisation de la France et la diminution du chômage. Une monnaie faible rend plus difficile les importations. Les produits importés, étant plus chers, seraient alors moins achetés par les français. La conséquence immédiate : amélioration de notre balance du commerce extérieur.
Tous ces effets sont mécaniques et simples à comprendre.
Depuis des années, la France vit avec une monnaie très forte, beaucoup trop forte même, et les français l’ont bien vu ces dernières années : les exportations ont diminué, les importations ont augmenté, conséquence : le chômage a augmenté.
Si la France sort de l’euro, la nouvelle monnaie (le Franc) sera rapidement dévaluée et deviendra une monnaie faible. Cette faiblesse sera bénéfique à notre économie.
Pourquoi aucun candidat de gauche ne propose t-il pas la sortie de l’euro, alors qu’il devient clair et manifeste que c’est la solution ? 
La solution pour diminuer le chômage, la solution pour rendre leur travail à ceux qui l'ont perdu.
Les ouvriers, eux, ont bien compris que c'est peut être La solution. Ils sont les premières victimes de la crise et n'attendent strictement rien de la mondialisation sinon des malheurs supplementaires.Ils vont voter en grande majorité pour Le Pen. Et moi je regrette qu'à gauche seul Mélanchon défende cette idée. Maintenant les autres candidats auront intérêt à répondre à l'angoisse de cette France populaire s'ils ne veulent pas d'une "mauvaise surprise" au second tour.

19:17 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4)

15/03/2012

Made in Alsace, selon Philippe Richert...


alsace.jpg

Quand notre ministre-Président de région subventionne le "Made in China" avec l'argent du contribuable Alsacien !

Le Conseil Régional d'Alsace, a accordé, via Philippe Richert, président, et dans le cadre de sa politique de soutien du livre, un soutien financier à une initiative privée...

Il s'agit de la création d'un bel ouvrage de 320 pages, "Le dictionnaire du patrimoine d'Alsace".

Un article paru dans les colonnes des Dernières Nouvelles d'Alsace (DNA) le 15 novembre dernier se fait l'écho de la présentation, au Conseil Régional d'Alsace, et en grande pompe du bel ouvrage en question. Il démontre, s'il le fallait, l'incurie avec laquelle est géré l'argent public et comment il est utilisé au détriment de notre industrie et de l'emploi en France.

Un ouvrage qui rend "très heureux" Philippe Richert, président UMP de la Région Alsace et ministre des collectivités territoriales (!), qui y voit "un événement éditorial d'importance".

Le seul petit hic de cette démarche idyllique privé-public revient dans le fait que ledit ouvrage a été imprimé en Chine, parce que selon l'éditeur, "en France, c'est trois fois plus cher qu'en Chine" et que là-bas, ils travaillent très bien...

Les PME françaises, dont les imprimeries, ne sont pas responsables du coût du travail en France, celui-ci résulte des niveaux d’imposition et de charges décidés par l’Assemblée Nationale et le Sénat sur proposition du gouvernement, dont vous faite partie, Monsieur le Ministre.

Décisions qui font que ces entreprises sont taxées jusqu’a 40% quand vos amis du CAC 40 le sont à moins de 10% et que Total arrive à se retrouver non imposable, avec tous ses milliards de bénéfices.

Ces décisions vous en êtes coresponsable.

Le cautionnement du coût du travail en Chine et l’acceptation d’une moindre qualité sont des attitudes inadmissible d'un homme politique Français qui prétend avec ses "camarades" UMP se "mobiliser pour défendre l'industrie Française !

Ce cautionnement est aussi celui du modèle social chinois :

·         16 heures de travail quotidiens dans des conditions frisant l'oppression

·         Paye de misère donnée au lance pierre

·         Travail des enfants

·         Absence de protection sociale

·         Absence de liberté sociale, politique, d'expression.

Quel modèle social défendez-vous donc ?

Que penser d'un homme d'état aux comportements irresponsables, sacrifiant tour à tour, les emplois, les entreprises et les industries sur l’autel du profit à très court terme ?

Que penser encore du bilan écologique d'une telle opération ?

Entre les émissions industrielles chinoises et les 10 000 km parcourus pour vos quelques centaines d'ouvrages, le bilan CO2 doit être inavouable.

·         Ne dites plus jamais que vous êtes républicain. Vous cautionnez le modèle chinois.

·         Ne dites plus jamais que vous défendez l'industrie Française. Vous la méprisez.

·         Ne dites plus jamais vous intéresser à l'écologie et à notre planète. Vous la salissez.

·         Ne dites plus jamais que notre argent est bien géré. Vous gaspillez nos sacrifices.

·         Et ne prononcez plus jamais les mots "Made in Alsace", vous nous insulteriez !

Par tous ces actes et décisions, ce bel ouvrage qui aurait du faire la fierté de nos éditeurs, auteurs, imprimeurs et citoyens Alsaciens et né avec un pedigree beaucoup trop sulfureux pour que nous puissions en être fiers comme il l'aurait mérité.

J'espère que les électeurs que nous sommes sauront s'en rappeler quand sonnera l'appel aux urnes

Texte reçu d'un fidèle lecteur. Merci Gilbert 

19:07 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)