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01/03/2012

les 7 niveaux !

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Il y a 50 ans la France était administrée par 3 niveaux : l'état, le département, la commune...et il n'y avait pas de déficit.
Aujourd'hui la France est administrée par 7 niveaux: l'Europe, l'état français, la région, le département, le pays, l'intercommunalité et la commune....et des déficits abyssaux.
A tous ces niveaux il y a des élus indemnisés dont le seul objectif n'est pas le bien-être de leurs administrés mais la volonté d'être réélu, et pour être réélu ils doivent engager des dépenses publiques ...donc des impôts, pour construire une maison de retraite, agrandir une salle polyvalente, un camping, un parc minier sinon ils ne vont pas marquer leur passage et ne seront pas réélus.
Ils demandent par leurs politiques successives aux habitants de faire de plus en plus d'efforts financiers alors que leurs indemnités ne sont pas touchées et que leur productivité diminue puisqu'ils sont de plus en plus nombreux à faire un travail de moins en moins bonne qualité (nos déficits augmentent).
Le plus inquiétant, c'est qu'aucun n'aura le courage de scier la branche sur laquelle il est assis.....
Concernant la fiscalité, nous ne pouvons hélas que constater un décalage grandissant entre les recettes et la dépense publique. Il faut réduire les niches fiscales, celles qui enrichissent ceux qui paient des impôts.
Il faut aussi encourager l'épargne et éviter que les plus gros contribuables français ne s'évadent. Je sais ce n’est pas facile mais çà veut dire qu’il faut qu’on change de politique et vite sinon…..c’est le mur !

19:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

15/02/2012

T’en pense quoi Valérie ?

Valerie-Pecresse.jpgVoici donc la réflexion de  Valérie Pécresse ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’Etat et porte parole du gouvernement.

"La Cour souligne l’échec de ce parc minier et la gestion incohérente et négligente de la communauté de communes du Val d’Argent. La Cour mentionne également la responsabilité des autres collectivités publiques qui ont contribué à l’investissement sans se préoccuper suffisamment de sa

viabilité.

Vous rappelez dans ce cadre que la direction générale des finances publiques avait émis des réserves sur la viabilité du projet en estimant les prévisions de fréquentation trop optimistes.

Le projet d’insertion que vous m’avez transmis n’appelle pas d’observation de ma part. Je partage l’ensemble de vos recommandations qui invitent les collectivités publiques à mesurer les risques, notamment financiers, avant de s’engager dans la réalisation d’un projet".

Elle partage les recommandations de la chambres des comptes d'Alsace  mais pas d’observation de sa part. Une chose est sûre cette histoire est montée très haut dans les sphères parisiennes, je crains qu’on n’en paye le prix fort dans les prochains temps.

03/02/2012

A oublier rapidement

sarko2.jpgAvant de voter Sarkozy, souvenons-nous quand même qu’il a échoué là où d’autres ont réussi :
* 1 million d’emplois perdus en cinq ans en France, alors qu’il y a eu 1 million d’emplois gagnés outre Rhin pendant la même période.
* En 2011, la France a vu sa balance du commerce extérieur subir un déficit de 75 milliards d’euros alors qu’en Allemagne, au contraire, c’était un bénéfice de 150 milliards d’euros. Ces chiffres parlent d’eux même.
 

Mais au delà des chiffres, ce que l’on doit le plus reprocher à N. Sarkozy, c’est sa faiblesse persistante dans les négociations économiques avec nos partenaires européens, et notamment avec l’Allemagne : la France est un grand pays, et on a eu l’impression qu’elle avait un tout petit siège à la table des négociations. Cette impression a été ressentie par beaucoup de français. C’est pourquoi ils ont été déçus.
 
Déçus aussi par l'espoir qu'avait fait naître le discours du candidat en 2007, qui laissait croire qu'il était un homme capable et qui savait faire. La réalité a tristement montré qu'il n'en était rien. Il a même piétiné le vote des français au référendum de 2005.
Pantalonnades, actions brutales et à courte vue, désacralisation de la fonction de Président, mensonges, irrespect vis-à-vis des français, usant avec une légèreté inacceptable de la vie de nos soldats : décidément, il n’aura pas été un bon Président. A oublier le plus vite possible.

31/01/2012

Rembourser la dette.

euro.jpgHollande accuse Sarkozy de la perte du triple A. Certes, c'est le jeu de la campagne. Mais le problème pour le nouveau président au mois de mai, ce sera bien le remboursement de notre dette de 1700 milliards d'euros.

Tout le monde croit, ou fait semblant de croire que nous pouvons rembourser cette dette dans l’état actuel des choses. Eh bien en fait : c’est non.

Aujourd'hui, nous empruntons à 3,5% et nous avons une croissance zéro. Résultat, nous ne diminuons pas notre dette, nous l'AUGMENTONS. Car pour diminuer la dette, il nous faut un taux d'emprunt plus faible que notre taux de croissance ou au plus égal.

La SOLUTION est peut être bien le retour au franc, car le franc sera alors dévalué. Le franc dévalué deviendra une monnaie faible. Avec une monnaie faible, les importations sont plus difficiles et les exportations plus faciles, donc notre croissance devient plus FORTE.

 Le retour au franc nous permet d'avoir une vraie Banque Centrale. Avec une Banque Centrale prêteuse, nous pouvons emprunter sur les marchés à des taux plus FAIBLES.

En résumé, nous avons une croissance plus forte et nous empruntons à des taux plus faibles, moyennant quoi, nous pouvons réduire notre dette, pas l'inverse.
D'ailleurs, l'agence de notation Standard and Poor’s demande bien de la croissance et non de la rigueur. Or, si nous restons dans l’euro, ce sera rigueur, rigueur, et toujours plus de rigueur. Et la dette qui augmentera.
Pourquoi la Gauche ou Bayrou ne proposent ils pas une telle solution ?

23/01/2012

tu délocalises ?

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Un industriel Européen fabrique un produit, paye bien ses collaborateurs et gagne de l'argent, ses collaborateurs gagnent aussi bien leur vie et peuvent acheter le produit fabriqué. Si l'on délocalise la fabrication du produit en Chine ou autre (machines, brevets, savoir faire) l'entreprise européenne licencie ses collaborateurs qui du coup n'ont plus d'argent, sont à la charge pour partie de la société (ce qui ne fait qu'augmenter le niveau des charges) et ils ne peuvent plus acheter les produits qu'ils fabriquaient antérieurement faute de moyens. Tôt ou tard le patron sera ruiné car un petit chinois c'est pas plus con qu'un petit français et lorsqu'il aura copié le brevet, acquis le savoir faire il se débrouillera parfaitement tout seul.

 Moralité : à vouloir trop gagner on risque de tout perdre. Il ne s'agit pas de rester dans sa tour d'ivoire mais il est indispensable de savoir protéger ses acquis technologiques sans oublier d'encourager la recherche afin de garder une longueur d'avance, il faut labéliser au maximum nos produits, sans prêcher le paternalisme, il faut redonner du sens civique à l'entreprise afin de conserver une paix sociale dont tout le monde à besoin. Freiner la mondialisation qui n'a pour effet que d'augmenter le fossé entre les plus riches et les plus pauvres. Dynamiser à nouveau les financements bancaires régionaux pour les entreprises (localement sont connus les entreprises et les dirigeants dynamiques, (je vous parlerai d'une entreprise dans peu de temps). Réformons le statut du politique car il n'est plus en phase avec nos attentes mais seulement avec ses préoccupations électorales...