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13/07/2011

Geprom : le début de la fin ?

geprom.jpgPas très optimiste JLF sur TLVA ! 

Je me demande quelle tête il doit faire maintenant que Geprom est condanné à verser plus de 29 600€ à l'entreprise Burstert. Pour ma part je viens d’avoir au téléphone une ancienne ouvrière Geprom. Eh oui çà existe déjà ! Cette personne s’est fait remercier il y a peu et cerise sur le gâteau, elle n’a même pas droit au chômage. Elle vient de perdre son boulot et n’a plus de ressources ! Comme explications, elle a eu droit à un "il y a moins de travail que prévu" alors qu’il y a peu Geprom voulait reprendre encore l’ancien site de Boudelpack en espérant la création de plus de 200 emplois (voir journal l'Alsace du 17 mars 2011) toujours avec la bénédiction des "élus comcomiens". Cette annonce fracassante a fait capoter un autre projet de reprise du site. Ou sont les emplois promis en 2009 ? A moins que les ouvriers soient comme nos artisans.....qu'en pense JLF ?  Le seul politique à réagir comme il se doit fut notre député qui a tout de suite fait le nécessaire pour que cette société ne touche plus de subventions de l’Etat avant d'avoir payé ses dettes. Geprom sera peut être fixé sur son sort le 18 juillet. Je ne me fais guère d’illusions, cette société va droit à la faillite avec une ardoise de plus de 600 000€. Quand à nos artisans je crois qu’ils peuvent faire le deuil d’être payer. Et dire qu’il y a peu JLF nous parlait de malfaçons ! Quand au silence des agneaux (les autre délégués comcomiens) je ne ferai pas de commentaires.

Quel gâchis ! Et dire qu’en 2009 une entreprise de la vallée proposait la reprise de Budelpack en sauvegardant 40 emplois. Nos "élus comcomiens" ont préféré soutenir  "la chimère Geprom". Triste tout çà, triste pour la vallée et triste surtout pour ceux  et celles qui se sont ou qui vont se retrouver sur le bord de la route. Redonner du travail aux gens de la vallée devrait être la première priorité pour notre comcom. Mais nul doute que le maire de Lièpvre va prendre la parole pour faire des propositions à moins qu’il ne soit en panne d’inspiration…..

Epilogue : la personne qui m’a appelé va retrouver du travail dans une entreprise citoyenne et solide du val d’argent mais nos politiques n' y sont pour rien !

06/02/2011

Merci Rémy

richert.jpg

Hier après midi s’est tenue une réunion en mairie de Lièpvre où un membre du directoire de la société Hartmann (Remy Thirion) a pu exposer le problème de déremboursement à notre ministre en charge des collectivités territoriales. Il lui a aussi transmis un dossier sur des nouveaux sets de soins (moins chers pour la sécu) afin de débloquer la situation rapidement du coté du ministère de la santé. Cette entrevue a été rendu possible grâce à l’aide d’un candidat déclaré aux futures cantonales. Entre passer du baume et agir, je préfère et de loin l’action.

Merci Rémy de défendre les emplois industriels de la plus belle vallée d’Alsace ;o)

09:57 Publié dans Travail | Lien permanent | Commentaires (1)

04/02/2011

DEREMBOURSEMENT DES SETS DE PANSEMENT, INQUIETUDE DES INFIRMIERES ET DANS NOTRE VALLEE

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La nouvelle est inquiétante, pour les malades comme pour les infirmières à domicile.

La Haute Autorité de Santé (HAS) préconise depuis des années de privilégier les dispositifs médicaux à usage unique. Les sets de soins ont été conçus pour répondre à une prise en charge complète de la plaie, nettoyage, recouvrement, fixation et ce dans les meilleures conditions d’asepsie possibles à domicile. Développés selon les différents types de plaies, chaque set est composé d’un ensemble de produits inscrits à la Liste des produits  actuellement remboursé. Le surplus de matériel mis à disposition dans les sets tel que les pinces, la solution hydro alcoolique, le sac poubelle et les gants est à la charge du fabricant qui assure ainsi un équilibre entre ce qui est offert et ce qui est vendu (et donc remboursé).

Aujourd’hui le gouvernement "UMP" annonce un refus de prise en charge au nom des économies à faire par la sécurité sociale. Ce refus de remboursement sera effectif à partir du1avril 2011 ! 

En quoi cela nous concerne allez-vous me dire ?

Hartmann fabrique sur son site de Lièpvre ces sets de soins et l’incidence sur l’emploi local est énorme !

Demain viendra dans notre vallée le seul ministre alsacien. Je souhaite de tout cœur qu’au moins un élu ou un(e) candidat(e) aux cantonales lui parle de ce déremboursement.  A partir de lundi c’est 18 emplois intérimaires qui vont disparaître et si le ministère de la santé tarde à donner une réponse à ce problème, ce sera alors une vingtaine d’autres qui pourraient aussi disparaître. Le député et les élus locaux sont au courant, espérons que les choses vont évoluer, que le ministre va prendre en compte l’ampleur des conséquences et qu’ainsi on puisse redémarrer la production rapidement à Lièpvre et redonner du travail à une population fragilisé par la précarité. A suivre.

18:01 Publié dans Travail | Lien permanent | Commentaires (0)

28/08/2009

Insuffisant à dit le liquidateur !!!!

anpe.jpgMAIS IL LUI FAUT QUOI  au liquidateur de Budelpack?

 

La société HARTMANN avait fait une offre de rachat à 500 000 € pour le site de Budelpack. Comme les choses trainaient, Hartmann a donc refait une seconde offre à 600 000 €. Le liquidateur les a trouvé insuffisantes et les a donc rejetées !

Il y avait aussi une offre d’une société tunisienne pour 1 millions d’euros soit 400 000 € de plus que Hartmann pour le rachat des machines et avec reprise des locaux.

Une société turc a aussi fait preuve d’intérêt mais sans plus. Les cadres de Budelpack voulaient eux aussi présenter un projet de reprise mais il a fait long feu. Tout celà a contribué à ce que Hartmann jette l’éponge dans cette triste affaire, les choses trainant trop en longueur.

600 000 € trop peu pour le liquidateur…. Ok, si on prend le chiffre brut mais dans l’offre que Hartmann avait fait, il y avait la reprise de 45 salariés ! Et çà n’a pas été valorisé !

Le coût salarial d’un ouvrier, charges comprises, se situe à environ  30 000 € annuel. Si on multiplie cette somme par 45, on arrive à la somme de 1 350 000 €. Et çà le liquidateur n’en a pas tenu compte. Résultats ces 405 emplois qui auraient pu être sauvés se retrouvent à pointer au pôle emploi. A 1200 € d'allocation chômage , fourchette basse, l’assurance chômage déboursera donc 648 000 € en une année pour ces 45 personnes. Et combien d’anciens de Budelpack vont retrouver un emploi cette année ?

Et si l’offre tunisienne part en fumé comme je le crains, on pourra dire qu’on a assisté à un beau gâchis.

Jean Luc Frechard s’est battu pour une reprise sérieuse malheureusement il n'a été que très peu soutenu. Du coté de la municipalité de Lièpvre, le soutien a été mou très mou pour ne pas dire inexistant. Çà en devient une fâcheuse habitude. Le plus triste de l’histoire c’est que le pauvre Robert et ses collègues vont avoir du mal à retrouver un travail dans notre vallée.....

A suivre.

01/07/2009

Hartmann jette l'éponge

Hartmann.jpgAprès plusieurs mois d’attentes et comme rien ne bouge, Hartmann va jeter l’éponge pour la reprise du site de Budelpack. C'est aussi un certains nombre d'emplois qui partent en fumée. Depuis le début de l’année cette entreprise est à la recherche de locaux pour son développement futur. Eh oui malgré la crise il y encore des industries qui progressent et même dans notre vallée. Cette reprise du bâtiment de Boudelpack était une formidable opportunité pour la vallée. Hartmann ne cesse de recruter et d’investir de l’argent dans le Val d’argent. Plus de 11 millions d’euros ces derniers temps. Il semblerait qu’il y ait un autre repreneur sur le coup et c’est ce qui retarde la décision du tribunal. Il y a d’abord eu un plan de reprise par une partie des cadres de Budelpack mais cette solution n’était, semble t-il, pas viable par manque de "lisibilité financière". Ensuite un nouveau repreneur, mais est-il sérieux ? On peut se poser la question. Personnellement j’en doute.  J'ai pu avoir quelques éléments d'un proche du dossier, rien n'est sûr. J’en suis même à me demander s’il n’y a pas des gens qui ne veulent pas d’Hartmann dans cette affaire. Je voudrais néanmoins saluer l’engagement de Jean Luc Frechard sur ce dossier. Il a vraiment affiché une volonté déterminée pour trouver la meilleure solution !

Je souhaiterai que du coté de la mairie Lièpvre on organise (vite, très vite) une réunion de la dernière chance. A cette réunion il faudrait y inviter, le liquidateur, un représentant du tribunal, le CAHR, le député, le conseillé général et les repreneurs potentiels et qu’on joue carte sur table. Je sais ce n’est pas facile, il faut juste de l’énergie et de la détermination. Si on veut redonner du travail à Robert (et à d’autres) çà passe par là ! Mais le veut-on vraiment ?